Parkinsonisme induit par les antipsychotiques

Association avec la mémoire de travail

Auteurs-es

  • Lily Bellehumeur-Béchamp Université Laval
  • Anne Sophie Grenier Université Laval
  • Adéline Nolin Université Laval
  • Anne-Marie Essiambre Université Laval
  • Marc-André Roy Université Laval

DOI :

https://doi.org/10.51656/psycause.v11i2.51368

Mots-clés :

Troubles psychotiques, Parkinsonisme induit, Mémoire de travail, Antipsychotiques, Premier épisode psychotique

Résumé

Les antipsychotiques de première génération (APG) et les antipsychotiques de seconde génération (ASG) aident au traitement symptomatique des troubles psychotiques. Or, ils peuvent parfois induire des réactions extrapyramidales, notamment le parkinsonisme, lesquelles peuvent exacerber les déficits cognitifs déjà présents. La présente étude explore la relation entre la mémoire de travail et le parkinsonisme induit par des antipsychotiques chez les personnes composant avec un trouble psychotique. Sept participants de 20 à 35 ans traités avec des antipsychotiques de seconde génération pour un trouble psychotique sont recrutés. La MATRICS Consensus Cognitive Battery (MCCB) et l’Extrapyramidal Symptom Rating Scale (ESRS) sont utilisés pour évaluer la mémoire de travail et le parkinsonisme induit par des antipsychotiques. Il est attendu qu’une corrélation significative et négative s’observe entre la mémoire de travail et le parkinsonisme induit par des antipsychotiques. Toutefois, les résultats suggèrent une corrélation non significative, ρ = 0,273, p = 0,554. En ce sens, le parkinsonisme ne serait pas significativement associé à la mémoire de travail. La présente étude favorise la compréhension de l’effet du parkinsonisme induit par des antipsychotiques chez une jeune population présentant un premier épisode psychotique. L’utilisation d’un outil plus sensible serait à considérer dans l’évaluation du parkinsonisme de faible amplitude.

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Publié

2021-10-25

Numéro

Rubrique

Résumés longs - Recherche dirigée